Le verbe s’étonner peut très bien être suivi d’un si, pourvu que l’on nie l’étonnement ou que celui-ci soit à venir :
- Faut-il s’étonner s’il n’a pu venir?
- Il ne faut pas s’étonner s’il est parti.
Dans les phrases de ce genre, la construction si + indicatif se rencontre moins souvent, aujourd’hui, que le tour que + subjonctif :
- Je ne m’étonne pas qu’il n’ait pu venir.
- Ne vous étonnez pas que votre chemise ne vous fasse plus, vous avez pris dix kilos!
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